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Objets et apps de santé connectés : un usage essentiellement préventif

mardi 20 décembre 2016

La Smerep s'est associée à Withings Health pour réaliser une enquête sur les étudiants et la santé connectée. Il s'avère que l'utilisation des applications de santé connectée est assez répandue auprès de cette population, mais qu'elle ne vient pas en substitution d’une médecine classique. 

En effet, plus de 90% des étudiants sondés reconnaissent le potentiel d’avenir de la santé connectée en matière de prévention. Près de 60% d’entre eux admettent que la santé connectée permet de se responsabiliser et induit de nouveaux comportements. D'ailleurs pour 30% des sondés, les objets connectés et les applications sont une manière de se stimuler. 68% pensent même qu’il serait juste de payer moins cher sa complémentaire santé si leurs mesures de santé, via les objets ou applications connectés, sont bonnes. Mais près de 70% pensent que ces applications sont un complément à la gestion de leur santé et ne rentrent pas en concurrence avec les usages médicaux.

86% des étudiants disent utiliser les applications de santé connectée essentiellement pour la pratique sportive, afin de mesurer leur performance. Près de 70% disent aussi utiliser ou être intéressés par ce type d’applications pour un suivi de leur sommeil. Plus de la moitié de ces utilisateurs le font également pour suivre leur nutrition et près d’un tiers (féminin) en a l’utilité pour son calendrier menstruel.

In fine, seuls 14% imaginent utiliser des applications e-­santé centrées sur les médicaments, maladies et traitements, par exemple pour suivre une prescription afin de se soigner au mieux.

La Smerep encourage donc vivement l’emploi de ces objets et applications de santé connectée à titre préventif. Elle a d'ailleurs installé à l'accueil de son centre du 54 Bd Saint-­Michel 75006 Paris, une E-cabine santé proposant des bilans de santé gratuits pour tous les étudiants.

SQ 250-300

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