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L’arnaque absolue a-t-elle démarré ?

mardi 2 septembre 2014

Alors qu’ils se faisaient jusqu’à présent passer pour des entreprises existantes, les escrocs à l’africaine se font doubler par des malfaiteurs autrement plus dangereux, car très difficilement débusquables. Explications…

Les arnaques traditionnelles à l'africaine commencent à s’essouffler : les revendeurs et grossistes, maintes fois échaudés, se méfient à l’arrivée de tout nouveau client demandant un paiement à 30 jours, d’autant plus quand son mail de contact reprend systématiquement quelques codes désormais habituels. Pour les aider à confirmer leurs soupçons, ITdistri a mis en place il y a quelques mois une base de données référençant toutes les tentatives d’escroqueries qui sont arrivées jusqu’à nous, en direct, par la presse (et notamment le site « Broker Site ») ou par des revendeurs ou grossistes. Cette base recense déjà près de 80 structures basées en France, Belgique, Pays-Bas ou encore Royaume-Uni, pour lesquelles elle indique le nom, le numéro de téléphone et l’URL utilisés par les fraudeurs, ainsi que les informations équivalentes des sociétés légitimes.

Rappelons que l’arnaque ayant lieu à partir d’un pays tiers de celui visé, les polices européennes ne peuvent rien faire pour les sociétés flouées. La seule parade est donc d’éviter à tout prix de vendre en cas de doute sur le client. Inutile de prévenir la police en amont : elle ne fera rien s’il n’y a pas encore eu de vol…

Plus fort que de fausses sociétés, des sociétés réelles

Depuis quelques semaines, une nouvelle arnaque a fait son apparition, très difficilement repérable. Les escrocs rachètent des revendeurs dont le gérant et propriétaire part à la retraite, pour quelques dizaines de milliers d'euros. L'achat du fond de commerce leur permet de bénéficier des encours de la société, généralement plutôt généreux si celle-ci n'a jamais connu d'incidents dans les années passées. Ils passent alors de grosses commandes chez les grossistes (plusieurs centaines de milliers d'euros), qu'ils peuvent faire livrer n'importe où (y compris dans la société) avant de disparaître dans la nature, sans les régler. Ils profitent en fait du décalage entre l'acquisition et la publication de l'information auprès des différents organismes intéressés (fisc, tribunal de commerce, assurances crédit, etc.), pour agir en toute impunité et discrètement. Evidemment, par rapport aux arnaques classiques où les escrocs se font simplement passer pour des entreprises ayant pignon sur rue, ce problème aura une ampleur relativement limitée, dans la mesure où les escrocs doivent d'abord payer plusieurs dizaines de milliers d'euros à l'ancien propriétaire de la société à racheter avant de pouvoir mettre en œuvre leur plan : pas à la portée de tout le monde ! Néanmoins, la valeur potentiellement importante des vols mérite qu'on fasse une large publicité à ce nouveau mode d'arnaque. Pour essayer de bloquer les voleurs, certaines mesures peuvent être mises en place. La plus élémentaire est de refuser toute livraison chez un nouveau client sans payement cash. A défaut, il faut pouvoir s’assurer ainsi de la réalité de la commande :
- en demandant quels sont les fournisseurs habituels de la société avec quelques noms et mails de contacts
- puis en contactant ces fournisseurs pour leur demander s’ils sont au courant d’un changement de propriétaire pour la structure, et quel est le nom de leur contact habituel dans la société. Si celui-ci est parti ou a changé récemment, méfiance. Si celui-ci est toujours dans la société, le contacter en direct et lui demander si la société a un nouveau propriétaire. Si oui, alors méfiance : mieux vaut refuser la commande. Si non, alors procéder à l’enregistrement de la commande, en exigeant malgré tout un payement comptant par mesure de précaution
Vus les montants potentiellement en jeu (plusieurs centaines de milliers d’euros), cette vérification prend finalement peu de temps et peut éviter de gros problèmes.

En tout état de cause, et comme il est difficile de repérer les voleurs, l'idéal serait en fait que les anciens propriétaires, au moment de céder leur entreprise, avertissent largement le marché (leurs grossistes, mais aussi confrères et évidemment la presse)…

A propos d’ITdistri
Créée en 2005 et s’appuyant sur 16 années d’expérience sur la distribution et la presse informatiques, la base de données en ligne de grossistes IT EMEA ITdistri s’adresse à l’ensemble des professionnels de la distribution informatique, revendeurs, grossistes et fournisseurs. ITdistri contient des informations en onze langues sur plus de 6200 grossistes et distributeurs sur 123 pays de la zone EMEA. Ces données sont commercialisées en direct ou par le biais de partenaires presse, marché ou services. Après un an de passage en mode payant, ITdistri compte plus de 300 clients (grossistes, traders, fabricants et revendeurs de 42 pays) qui ont fait appel à ses services.

SQ 250-300

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