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Le cloud computing, vecteur d'économies d'énergie (entre autres)

mardi 8 novembre 2011

Le cloud fait-il faire des économies d'énergie ? Oui, sans aucun doute, si l'on en croit l'étude réalisée par le cabinet Verdantix et AT&T. 

D'ici 2020, les grandes entreprises françaises qui auront adopté le cloud computing pourraient faire 830 millions d'euros d'économies d'énergie et réduire considérablement leurs émissions de CO2. De plus de 1,2 million de tonnes, soit l'équivalent de 630 000 voitures. "Pour calculer la réduction d’émission carbone permise par l’utilisation du cloud computing, explique Stuart Neumann, Directeur de Verdantix, notre modèle prend en compte un certain nombre de paramètres, dont la taille de la société, le nombre de serveurs et l’efficacité dans la consommation électrique des centres de données, résultant ainsi en des économies d’énergies potentielles significatives".

Mais en plus d’aider les entreprises françaises à réduire leurs émissions carbone, le cloud computing devrait aussi leur permettre d'éviter l'immobilisation des capitaux importants et de diminuer le temps nécessaire de mise sur le marché (un nouveau serveur peut être activé en quelques minutes). "La réduction des émissions de carbone représente un levier dans la mise en place du cloud computing, mais ce n’est pas le levier le plus important" précise en effet Paul Stemmler de Citigroup. "Le plus importante reste le temps nécessaire de mise sur le marché. Auparavant, il fallait 45 jours pour développer un nouveau serveur, mais grâce au système de cloud que nous opérons sur notre propre réseau interne, cela se fait maintenant en quelques minutes".  

Enfin, l'étude souligne que le cloud computing offre aux entreprises une meilleure flexibilité (avec les clouds, les entreprises ne payent la surcapacité que quand elles en ont besoin), évite la maintenance continue liée aux surcapacités requises pour faire face aux pics d’activité et améliore l'automation. 



 

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